Le bac à 16 ans – Un doctorat à 50 ans – Une drôle de surcharge pondérale !

 

Un évènement participatif pour tous

 

 

Doctorat et thèse sur le contrôle pondéralJ’en conviens, OK, je fais partie du petit pourcentage de personnes ayant obtenu un bac à 16 ans (1981), sans efforts démesurés ni cours de soutien. Certains diront, elle a de la chance.

Oui, d’un certain point de vue, j’ai eu la chance d’être correctement nourrie avec des aliments véritables (et non industriels et synthétiques) que j’ai vu partiellement pousser dans la terre et non dans des rayons de supermarché. Cela a favorisé le bon développement de mon cerveau.

A 22 ans, l’université me donnait le titre de Maître, après avoir accordé la mention « Bien » à mon dossier d’études de maîtrise. Des amis proches me motivaient pour que je continue vers une thèse. Je déclinais cette voie. Puis plus de 25 années se sont écoulées et, quelques kilos en plus.

Education et argent

Cette année, l’occasion s’est de nouveau présentée de reprendre le chemin des études. J’ai tout de suite dit « Oui », malgré l’obstacle financier qui s’élève devant moi. Comment financer un doctorat et le travail de thèse ? J’ai besoin de 7 000 euros (sept mille euros) pour couvrir tous les frais auprès de l’université et recevoir tout le tutorat nécessaire pour mener à terme ma thèse. Je suis dans la vraie vie ! L’éducation, c’est comme aller au restaurant, il faut payer les mets délicieux qui vous sont servis.

Il existe déjà de nombreuses thèses sur le sujet de l’obésité et/ou le fait de maigrir. Il existe aussi des méthodes vendues au grand public. Quels sont leurs résultats ? Elles vous mettent au régime et allègent votre porte-monnaie….. et vous continuez de souffrir des kilos en trop, qui reviennent au galop. Certaines personnes ont même recours à l’acte chirurgical.

Si vous m’avez suivie sur mes blogs, régulièrement au cours de ces deux dernières années, vous comprendrez que je ne partage pas ces idées toutes faites sur l’obésité, le surpoids, le contrôle pondéral, maigrir et être en bonne santé dans sa robe ou son pantalon. Selon les chiffres donnés par les médias, au moins 7 millions de personnes souffriraient d’obésité en France. Nous donne t-on les causes de ce fléau ?

J’ai décidé de structurer et de mettre par écrit ce que j’ai expérimenté sur moi-même depuis 2006 et de vérifier l’utilisation de certains types d’énergie pour déclencher la perte de poids durable et faire face à ce phénomène humain que sont la prise de poids, les kilos en trop et la perte d’un surpoids. Vous l’avez compris, il s’agit du sujet de la thèse que je souhaite rédigée.

Vous pouvez participer à la thèse

Je souhaite que mon projet de thèse soit vivant et que vous puissiez y participer aussi. Vous pouvez le faire en faisant tout simplement un don à l’association qui gère les blogs. Rendez-vous sur la page Mincir, ou bien vous pouvez utiliser les moyens de paiement proposés à la page financement.

Vous trouverez également toutes les conditions du programme de financement participatif (sponsoring) à la fin de l’e-book personnel, que j’ai réalisé pour les circonstances.

Dans cet e-book vous pourrez y découvrir mes compétences, la façon dont je vois la révolution thérapeutique qui est en marche, la formation des praticiens qui sont au cœur des changements thérapeutiques, les étapes à franchir pour s’occuper de la santé des autres, les programmes éducatifs pour tous.

Cliquez ici pour télécharger l’e-book

Et pour terminer, si vous souhaitez suivre le déroulement des travaux et être en communication avec moi sur le sujet, je vous invite à laisser un message dans la zone des commentaires ci-dessous. A terme un groupe spécial « Gestion du poids » sera créé. Soyez sans crainte votre adresse e-mail ne sera pas transmise à autrui et ne servira pas aux messages Spam.

Vous pouvez dores et déjà bénéficier de certaines informations en vous inscrivant au Module « Gestion du poids », qui se trouve sur le centre e-learning.

Cliquez ici pour vous inscrire au Module Gestion du Poids

Je vous remercie d’avoir lu cet article jusqu’à la fin et j’espère que dans les minutes qui viennent, vous vous souviendrez que vous avez pu bénéficier, gratuitement, depuis deux ans de mon travail, grâce aux dons versés par d’autres personnes qui ont fait le choix de s’éduquer.

Au plaisir de vous retrouver bientôt dans le collectif de soutien. Clignement d'œil


Commentaire

Le bac à 16 ans – Un doctorat à 50 ans – Une drôle de surcharge pondérale ! — 3 commentaires

  1. Bonjour,
    J’ai lu sur votre blog que vous avez fait une thèse très tardivement.
    J’ai 38 ans et un bac scientifique que j’ai passé à 25 ans.
    Je voulait continuer sur un doctorat de mathématiques mais je me suis mise la barrière toute seule en me disant que c’était trop tard vu mon âge.
    Je rêve, depuis, toujours de ces études de maths. Même si je ne peux pas aller jusqu’à la thèse au moins aller jusqu’au master.Je voudrais reprendre ces études par correspondance (j’adore les maths).
    Une personne m’a dit que j’allais perdre mon temps.
    Qu’en pensez-vous?

    • Bonjour Céline,

      Merci pour votre commentaire.

      Je n’ai pas encore fait la thèse et j’espérais que je pourrais la terminer pour mes 50 ans. La seule difficulté est que je dois en même temps assurer tous mes besoins matériels. C’est là la grande difficulté par rapport au fait d’avoir fait des études quand j’avais 18 ans. Mes parents ont pris tout l’aspect matériel en charge à cette époque là.

      Bien entendu vous devez poursuivre votre rêve et n’écouter que vous-même et pas les autres, à moins que cela soit très bien argumenté et fondé.

      J’en profite pour partager avec vous, au risque d’être déplaisante vis-à-vis de quelques lecteurs, la conclusion à laquelle je suis arrivée après plusieurs années passées dans la formation. En France, et je pense que c’est propre à notre pays, il y a deux problèmes que je peux exprimer de cette manière :

      1 – Je ne veux pas me fatiguer à apprendre. Une fois que j’ai eu un diplôme à 20 ans, ensuite c’est fini jusqu’à la fin de ma vie.

      2 – Je ne veux pas dépenser d’argent pour mon éducation.

      Sachez aussi que le biofeedback quantique permet d’améliorer nos capacités d’apprentissage, dont les mathématiques.

      Bonne chance !

      Emmanuelle

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