Sommes-nous des machines ou des êtres humains ? (Deuxième partie)

Nous aimerions discuter plus précisément de ce que le thérapeute holistique, de type praticien de biofeedback quantique, devrait apprendre et comment il peut accompagner son client.

 

La première partie de cet article est disponible ici.

Nous vivons tous les jours de nombreuses situations pour lesquelles nous avons des décisions à prendre au pied levé.
Par exemple quand nous conduisons une voiture : de multiples situations non-prévues surviennent et nous les gérons. Nous avons reçu une éducation, appris certains comportements ainsi qu’un code de conduite et cette base nous sert pour réagir en permanence.
Nous n’avons jamais tenté d’apprendre comment réagir à toutes les situations possibles ! Ça serait très compliqué, voire impossible.

Apprendre les bases est nécessaire. Tenter de connaître toutes les situations possibles et toutes les combinaisons de solutions est impossible.

 

Un autre exemple : l’apprentissage des langues. Il est impossible de connaître toutes les phrases possibles dans une langue ! Néanmoins, avec une bonne base de grammaire, conjugaison et de vocabulaire, on peut parler et comprendre.

Nous devons écouter, décrypter et parler dans la bonne langue pour le client.
Pour mieux communiquer, il faut améliorer la base.
(Donc la connaissance de l’humain dans notre cas).

 

Encore un exemple : dans la danse de couple, on commence à apprendre les « pas de base ». Un minimum vital. Par dessus chacun va construire sa compétence, son style. Et avec la musique et le/la partenaire, nous allons interpréter une des multiples façons possibles de danser.

Chaque rendez-vous est unique. Nous offrons à un moment donné le meilleur à notre client, parmi un très grand choix possible.

 

L’intérêt d’un appareil comme le SCIO-Eductor est justement de nous offrir mille et une façons de voir ce qui se passe, d’aborder les symptômes énoncés, de trouver de nouvelles informations, de relier le ressenti physique au coté psychologique, en passant par le vécu, la nutrition, le stress social ou encore les méridiens, l’ADN ou le système immunitaire.
C’est un voyage passionnant que nous pouvons faire avec notre client. Il ne s’agit en aucun cas de l’enfermer dans un diagnostic partiel et limitatif et un protocole thérapeutique.

Alors, allez-vous vous limiter à suivre un processus pré-établi ? Ou bien allez-vous vous laisser surprendre par la merveilleuse complexité de l’humain et découvrir avec l’aide du SCIO le chemin de la santé spécifique à notre client ?

En résumé, que devons-nous apprendre ?
La base : à construire une séance minimaliste, de l’anatomie-physiologie, les menus principaux du SCIO, savoir écouter, la nutrition etc..
Et toujours rester curieux pour apprendre, pour mieux percevoir !

Y a-t-il un chemin unique ? Non, chaque personne est unique. Nous utilisons les outils de base (comme par exemple la carte mentale) et nous faisons des choix parmi de nombreuses possibilités, selon les multiples informations que nous obtenons par l’appareil ou par notre client. Nous faisons le lien entre physique, mental, physiologie, stress professionnel, habitudes alimentaires, et ainsi de suite.

Qu’en est-il pour vous ? Considérez-vous vos clients dans leur ensemble ou bien cherchez-vous à supprimer leurs symptômes par un protocole non-personnalisé ?
Quels « pas de base » avez-vous appris ? Est-ce qu’ils vous permettent de répondre à tout ce qui se présente à vous ? Qu’est-ce qui fait défaut dans la formation que vous avez reçue ? Quels sont les domaines que vous aimeriez découvrir ou approfondir ?

Vous pouvez utiliser l’espace commentaire ci-dessous pour répondre à ces questions, pour réagir ou pour donner des informations complémentaires.


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