Vous arrive t-il de pleurer devant un film ? Quelles émotions ?

 

Comment nettoyer ses émotions

Jeff Brown psychothérapeute et enseignant spirituel

J’ai choisi de faire appel au psychothérapeute et enseignant spirituel, Jeff Brown, pour nous guider sur la façon dont nous pouvons faire du nettoyage émotionnel. (pour connaître ce personnage public, rendez-vous sur le blog aimaenergy.com).

Vous regardez un film et vous vous mettez à pleurer!

ou bien,

vous êtes praticien de biofeedback ou autre praticien de santé quantique. Vous avez face à vous dans vos consultations, des personnes noyées dans leurs émotions la plupart du temps. Comment réagir ? et surtout, quel type de conseil pouvez vous donner à la personne qui vous demande de l’aide.

Voici un exercice que Jeff Brown vous propose de faire vous-même ou bien avec la personne qui vous consulte (vous pouvez aussi lui transmettre comme devoir à la maison).

Regarder à l’intérieur de soi

Commencez par vous souvenir d’une expérience difficile pour vous sur le plan émotionnel. Peut-être la perte d’un proche, ou bien vous vous sentez submergé par une émotion qu’il est difficile de calmer. Décrivez brièvement l’expérience.

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Maintenant posez-vous ces premières questions :
Est-ce que j’ai fait  le travail à fond par rapport à cette émotion ?
Oui  ____    Non _____   Pas sûr_____
Est-ce que le problème émotionnel est résolu ?
Oui  ____    Non _____   Pas sûr_____

Si la réponse à la première question est “Oui”, alors notez ce que vous ressentez,ce que cette expérience vous a apporté.

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Quels sont les cadeaux que vous avez reçus via ce processus ? Comment le processus émotionnel vous a t-il ouvert des perspectives spirituelles? Par exemple, si le chagrin était l’émotion principale, il se peut que vous ayez augmenté votre capacité à accepter un certain inconfort ou bien il se peut que vous ayez développé une nouvelle façon d’apprécier le cadeau de la vie.

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Si la réponse à la première question était “Non”, alors notez ce qui a fait obstacle et vous a empêché de voir le processus émotionnel jusqu’au bout. La liste des choses qui peuvent faire barrage, est longue. Vous pouvez trouver sur la liste par exemple : la peur des émotions sombres, la honte à l’intérieur de soi, des problèmes pratiques et économiques, la croyance de “vivre dans le passé”, une tendance à “flotter” au-dessus de l’inconfort, ou le besoin de se sentir fort vis-à-vis des autres.

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Maintenant, je vous invite à faire un peu de place à ces sentiments pendant les semaines qui viennent. Je ne suis pas en train de vous dire de vous perdre dans les émotions au point ou vous vous sentiriez complètement immobilisés, mais suffisamment pour qu’elles puissent respirer et s’exprimer au travers de vous. Si vous avez suffisamment d’énergie, je vous encourage à aller un peu plus loin et  à considérer les éventuelles leçons ainsi que les transformations qui sont au cœur de ces sentiments. Par exemple, est-il possible que les émotions aient surgi comme un cadeau sous une forme inattendue ? Si oui, quel est le cadeau qui vous attend à la fin du processus de guérison ?

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Nous vous suggérons également de lire cet article, à titre d’exemple, qui peut vous accompagner pour faire l’exercice.

Maintenant, une dernière question.
Quel film sentimental aimez-vous ? Quelle scène du film fait naître en vous une émotion ?

Lisez les articles de l’auteur sur le sujet :
Pourquoi les Hommes pleurent devant un film à l’eau de rose ?
Un bon canapé, un film à l’eau de rose, une boîte de Kleenex : en route pour le Divin !

Les termes du coeur : crise nerveuse ou bien percée nerveuse ?

Faîtes les exercices proposés et vous pouvez répondre dans le formulaire ci-dessous.

Aller chez le dentiste, une façon quantique de faire du développement personnel ! Le saviez-vous ?

Les soins dentaires, une étape incontournable
de développement personnel

 

Aller chez le dentiste - Artiste MarielauterreDocteur Quantique (nous l’appellerons ainsi pour respecter son anonymat), plus de vingt-cinq ans d’expérience en tant que chirurgien dentiste allopathique et énergétique, nous explique les dents, les émotions, les mémoires, l’énergie et leur interdépendance

Emmanuelle LABAT : Selon vous, aller chez le dentiste, s’inscrit dans une démarche de développement personnel. Expliquez-nous pourquoi.

 

Dr Quantique : Oui, en effet, je suis d’avis qu’aller chez le dentiste est une démarche de développement personnel. C’est récent dans la société cette démarche que nos aînés n’avaient pas ; ils étaient les pieds dans la terre et regardaient encore la lune. Etant donné l’évolution de notre société, toute personne souhaitant améliorer son niveau de santé doit entreprendre une démarche de développement personnel.

En fait on mesure la souffrance de la personne à l’état de ses dents. Les dents sont directement impliquées dans le développement personnel de l’individu car elles sont comme un fusible qui existe entre le cerveau et les organes. Si il y a une déficience au niveau dentaire, il y aura une mauvaise communication du cerveau vers l’organe et réciproquement. Donc le corps du patient n’aura pas accès à son processus d’auto-guérison par lui-même. Donc si le patient veut être en bonne santé, il a avantage à s’occuper de ses dents. En fait, l’état des dents est comme un reflet, un baromètre, du chemin de vie et des blessures traversées par le patient.

Emmanuelle LABAT : Comment mesurez-vous la souffrance de la personne ?

Dr Quantique : J’ai une phase d’examen dentaire de type allopathique et puis après j’ai un examen énergétique. Je ne le fais pas par rapport aux informations dentaires du patient mais en rapport avec les informations que le patient me donne et qui me permettent de fixer les priorités en termes de dents. Je fais un test énergétique, puis après je vais voir dans la bouche le résultat du test.

Je réalise un test de type kinésiologique car j’en ai l’habitude et que je le trouve pratique. Je peux aussi utiliser un test d’ostéopathie qui me donne un autre type d’informations. Avec ce dernier on obtient directement l’énergie dans l’organe qu’on traite. Test crânien par exemple : je détecte directement l’énergie contenue dans l’organe, en posant les mains sur le haut du crâne. Ensuite, je cherche le lien entre l’organe et la dent qui lui correspond.

Emmanuelle LABAT : Vos propos vont en bousculer plus d’un ! Pouvez-vous entrer un peu plus dans le détail ….

Dr Quantique : Autrement dit, je fais une radio panoramique systématique qui va me donner le panorama des dents du patient, l’histoire des dents et du patient, des axes en fait. A voir l’état des molaires, on va savoir si le patient a déjà eu des problèmes importants, des blessures, des souffrances par rapport à ses parents. Il y a une diagonale, qui part en bas à droite et va vers le haut à gauche, c’est côté père. L’autre diagonale qui part en bas à gauche et va vers le haut à droite, c’est la mère.

Par exemple, le patient qui vient à l’instant de quitter mon cabinet n’a plus de dents en bas à droite et plus de molaires en haut à gauche. Avec lui je sais déjà que la problématique liée au père a été très importante. J’y vois toute la généalogie paternelle. A 45 ans, il a normalement l’âge d’avoir toutes ses dents !

Emmanuelle LABAT : Nous sommes bien d’accord que chaque dent est reliée à une glande endocrine, à un organe et à un chakra. Je suppose que vous utilisez aussi un référentiel symbolique pour établir votre diagnostic ?

Dr Quantique : Certes il existe des ouvrages qui font le lien théorique entre une dent et un organe. Toute une symbolique a été construite entre les dents et les organes, les dents et les méridiens. Le problème tient au fait qu’on considère la dent dans sa globalité. Cela me gêne, car en fait une dent est partagée entre une couronne et une racine. Dans la couronne il y a plusieurs tissus qui sont l’émail, la dentine, la pulpe, et qui sont des tissus complètement différents, qui ne gardent pas les mêmes mémoires et qui n’ont pas les mêmes relations. Dire qu’une première dent molaire exprime le gros intestin, c’est vrai globalement, mais pas dans le cas particulier du patient. L’émail, la dentine et la pulpe d’une première molaire peuvent être rattachées à d’autres éléments selon la médecine chinoise par exemple. Si c’est l’émail qui est concerné, on n’aura pas le même organe que s’il s’agit de la dentine. Le symbolisme a donc ses limites.

A dire vrai, je préfère tester directement, car j’ai en face de moi un individu différent à chaque fois. Le symbolisme s’applique difficilement aux cas particuliers et j’avoue qu’au cabinet je ne rencontre que des cas particuliers.

Emmanuelle LABAT : Vous êtes un dentiste complet ??

Dr Quantique : J’essaye d’être le plus complet possible. La formation allopathique est indispensable avant de suivre une formation énergétique. On ne s’improvise pas dentiste. A notre époque des personnes qui ont des perceptions extrasensorielles pensent pouvoir résoudre des pathologies énergétiques qui relèvent avant tout de l’allopathie primaire.

J’ai appris la kinésiologie, la biokinergie (école française), la médecine chinoise, la médecine des chakras, l’ostéopathie, la posturologie. Donc environ 25 ans de formation, dont plus de 10 ans en médecines douces. Je poursuis toujours ma formation dans le domaine énergétique.

Emmanuelle LABAT : Si la dent est affectée par une émotion, cela est-il vraiment du ressort du dentiste ?

Dr Quantique : Oui, si le dentiste est formé en énergétique. Le dentiste traditionnel n’est pas apte à travailler dans ce sens. Il va faire de l’allopathie. Ma formation me permet d’aller plus loin.

Emmanuelle LABAT : Pouvez-vous nous expliquer alors comment une émotion peut affecter une dent ?

Dr Quantique : Vous savez, une dent ce n’est pas compliqué. La dent est une structure cristalline, c’est la structure la plus dure dans le corps humain. La nature du cristal justement est d’être un réservoir à mémoires. Les mémoires au sens large du terme, dès la fécondation, les mémoires de la vie présente et vie passée, se logent dans le cristal de l’émail de la dent, sous forme de vibration, sous forme d’énergie. Une énergie est induite dans la dent, qui n’est pas à l’origine dans la physiologie de la dent et qui peut donc affecter celle-ci en modifiant son taux vibratoire. Une dent saine a une vibration qui lui est propre et à partir du moment où on modifie cette vibration, prend le risque d’induire une perturbation pouvant ouvrir la porte à la pathologie. Ceci est vrai pour n’importe quel organe.

Les matériaux métalliques posent problème car ils entrent dans le champ vibratoire et génèrent des perturbations électriques. Ils ont leur propre vibration et stockent aussi des mémoires. Ils n’ont pas de structure cristalline. C’est un amas énergétique très puissant.

En résumé, je me sers de la structure énergétique du corps pour le tester et faire un diagnostic énergétique au niveau de la dent.

Emmanuelle LABAT : Selon vous, comment le biofeedback quantique, le SCIO-Eductor, peut-il aider un dentiste dans sa pratique ?

Dr Quantique : Je pense que dans le cadre du biofeedback quantique, la technologie d’un appareil, peut aider les praticiens à aller trouver les bonnes émotions à traiter. Cependant, attention à ne pas tomber dans la facilité qui est liée à l’utilisation d’un appareil. J’estime que ce type de technique nécessite de développer son propre ressenti, sinon s’abriter derrière une machine, perd de son sens. Je suis également d’accord avec le fait que de suivre un protocole sur les émotions peut conduire à utiliser le programme dentaire du SCIO par exemple. Néanmoins, le premier travail à faire est de faire retirer les amalgames par un dentiste, pour pouvoir libérer ensuite les mémoires.

Emmanuelle LABAT : Il va être du ressort du praticien de biofeedback d’insister pour que la personne aille faire retirer les amagalmes….

Dr Quantique : Oui, c’est une bonne chose. Toutefois, les dentistes devraient y penser eux d’abord et j’ajouterai penser aussi à eux-mêmes. Pour être bon thérapeute, il faut déjà être bien soi-même. Qu’ils se soignent eux-mêmes et cela les aidera à soigner leurs patients. Mes confrères n’ont pas encore conscience de tout ce qui se passe dans les dents. En France, on met encore de l’amalgame dans les dents alors que dans de nombreux pays c’est interdit. Pour terminer sur une note positive, nous sommes de plus en plus à développer ce type de médecine dont je me sers au cabinet.

Pour dialoguer avec Docteur Quantique, un seul moyen, nous laisser un commentaire ci-dessous.

Nous vous invitons aussi à lire notre article de présentation sur le biofeedback quantique et les stress dentaires, en cliquant ici.

Source photo : Marielauterre

Biofeedback quantique : La base de la médecine et des thérapies quantiques

L’union de la technologie et de la conscience

Dans son émission de TV quantique du samedi soir, diffusée à l’échelle de la planète, le présentateur et le créateur de l’émission, Dr Paul Drouin, nous entraîne dans un nouveau monde, celui de la médecine quantique, la médecine naturelle. Voici pour le public francophone, un résumé de son émission du 21 mai dernier.

université internatinale pour la médecine intégrativeDr Paul Drouin, médecin d’origine canadienne, est un pionnier dans le domaine de la médecine quantique depuis plus de vingt ans. Dès le début, il a créé un cours de certification en quantum biofeedback, qui fut le début d’un curriculum complet en médecine quantique. Il est le fondateur de l’Université Internationale pour la Médecine Intégrative (IQUIM), qui se trouve à Honolulu, Hawaï.

La médecine quantique fait son chemin lentement, en Amérique du Nord principalement puis en Europe,  car elle est constituée de plusieurs éléments, qui nécessitent d’être longuement expliqués.

Une technique d’avenir

Du point de vue du Dr Paul Drouin, qui se base sur un rapport publié par la chaîne américaine de TV CNN, le domaine de la santé est le secteur où il y a le plus grand  nombre d’emplois qui sont créés, environ 1 million. La médecine naturelle fait partie de tout ce secteur en pleine expansion. Il est donc important de comprendre cette médecine et de poursuivre une formation solide.

Le médecine quantique est un tremplin pour devenir un professionnel de santé en médecine naturelle, dont l’approche a complètement changé lors de la dernière décennie. La physique quantique est devenue un point d’intérêt fort, point de départ à la médecine quantique, médecine de la conscience.

En fait le biofeedback quantique, est un des outils technologiques qui servent à mettre en pratique ce que Deepak Chopra a mis en avant dans toute son oeuvre : le concept de la conscience.

Le biofeedback quantique permet de s’intéresser au point central commun à toutes les maladies : le stress. Ce dernier est le dénominateur commun à de nombreuses pathologies et il est souvent occulté quand on aborde le sujet de la maladie sous l’angle de la médecine conventionnelle.

Le biofeedback traditionnel était déjà connu des psychiatres et psychologues qui l’utilisaient pour contrôler  les fonctions physiologiques involontaires, en apprenant aux gens à se relaxer, à réchauffer les extrémités des doigts etc. Quand la personne est formée pour faire ce type d’exercices, elle peut ensuite les utiliser elle-même pour soulager des maux de tête  par exemple.

Dr Paul Drouin parle de “biofeedback inconscient” qui  permet d’évaluer les points de résistance chez un individu et qui l’empêchent d’avoir un équilibre dans son corps. Le terme Biofeedback est un terme clé qui crée un pont entre la médecine de la conscience (ou autrement dit médecine quantique) et la médecine conventionnelle.

Il déclare : “Nous sommes dans une période de transition. La médecine naturelle (qui recouvre la médecine chinoise, naturopathie, Ayurveda etc .) a été considérée par la médecine conventionnelle comme n’étant pas fondée sur des bases scientifiques et va désormais se répandre dans les mois à venir. A l’université pour la médecine intégrative, on s’appuie sur les explications  de la physique quantique pour intégrer des médecines millénaires qui vont devenir des méthodes de référence.”

Comment cela fonctionne t-il ?

Dans le cadre du biofeedback quantique, nous avons deux personnes qui sont en relation : le praticien et celui qui reçoit une séance et, une plateforme qui relie les deux, qui n’est autre qu’un ordinateur. Il s’agit d’une mesure indirecte du corps vital, via un lien subspace, dans le but de créer une connexion  électrophysiologique (autrement dit électro-réactivité ou bien trivector). C’est la contirubtion du Professeur Nelson à la médecine naturelle d’avoir traduit cette signature d’électro-réactivité, à laquelle s’ajoute la notion d’implication (“entanglement” en anglais) entre les deux personnes reliées, qui est un concept de la médecine quantique.

lien de conscience et de guérisonIl ne s’agit pas d’une relation électrique entre les deux personnes, mais un lien de guérison plus puissant. C’est là où l’élément “conscience » entre en jeu. C’est aussi l’application du travail à distance et de la réussite avec cette approche. La physique quantique connaît bien cela depuis longtemps, une personne peut être aidée en étant géographiquement éloignée.

Il est nécessaire de prendre en compte un autre aspect : la lecture du corps vital. La notion d’anatomie subtile entre en jeu . C’est un concept développé par un des pères de la physique quantique, Dr Goswami, qui seul peut permettre de comprendre comment un appareil peut mesurer, lire une émotion, des schémas de pensée et traiter l’ensemble.

On part de la signature du trivector, on passe par la lecture de l’énergie vitale, et on tient compte de la conscience des deux personnes reliées. Ces trois éléments constituent le biofeedback quantique, qui ne peut pas être compris de façon linéaire (façon de penser occidentale). On doit avoir une lecture verticale et être conscient de certains éléments clés de la physique quantique. On prend en compte la relation corps/esprit et l’aspect chronique des difficultés physiques de la personne.

Comment lire des émotions

Comment peut-on évaluer quelque chose qui n’est pas localisé/localisable ? Comment peut-on avoir une lecture des émotions, des sentiments, de la relation corps/esprit, d’un processus de pensée ? Pour la médecine conventionnelle c’est facile, on part du postulat, je crois ce que je vois et rien d’autre et on ne croit pas à ce qui se passe dans la tête.

Les vagues quantiques que l’on voit sur un EEG (électroencéphalogramme) reflètent indirectement l’activité mentale ou le corps  mental de la personne. On connaît bien cela dans le domaine de la relaxation, ou l’on parle d’ondes alpha, béta, théta qui nous entraînent dans une relaxation de plus en plus profonde, sans nous donner le décryptage des pensées. Avec le biofeedback quantique et  les schémas de réactivité qui sont vus par le trivector,  nous obtenons un moyen indirect de contrôler, évaluer, voir l’activité du corps vital.

Un terme revient souvent dans l’exposé du Dr Paul Drouin : en anglais “Non local” = ce qui n’est pas matériel. C’est la raison pour laquelle il est difficile pour un individu matérialiste de comprendre l’approche de la médecine quantique. Deepak Chopra propose  un autre outil, la méditation, qui est fantastique mais pas suffisant pour comprendre les canaux de la conscience. Tandis qu’une personne bien au fait de l’existence de la conscience peut mieux appréhender cette approche des choses, qui est immatérielle. C’est la marque de fabrication même de l’univers.

Anatomie subtile/versus anatomie matérielle

Définition de l’anatomie subtile :
Nous sommes composés des cinq corps suivantsanatomie subtile
Corps de la félicité
Corps supramental
Corps mental
Corps vital
Corps physique

Seul le corps physique est matériel en trois dimensions. Le reste des corps sont des couches d’information. Selon le Dr Paul Drouin, on ne peut pas comprendre réellement une maladie, avec seulement une approche matérielle et l’anatomie telle que vue par la médecine classique. Nous avons besoin d’une approche qui tient compte de la conscience. Les multicouches, dont le corps supramental, sont inaccessibles d’un point de vue matériel. Par contre, on peut maintenant appréhender le corps vital, grâce notamment au trivector.

Définition du trivector

Il s’agit d’une énergie électrique définie comme une équation mathématique avec les trois variables suivantes :
Le  voltage (induction): il s’agit du champ magnétique dans lequel les électrons se déplacent par ex à 90°.
L’ampérage (capacitance): on fait allusion au champ statique, c’est-à-dire comment l’énergie est stockée.
La résistance (conductance): la difficulté que le flux d’énergie a, à circuler.

Ce sont des termes électriques qui tentent de définir un champ d’énergie. Le biofeedback quantique  mesure les trois paramètres électriques du corps de la personne qui reçoit une séance. D’autres calculs vont découler des relations entre ces différentes variables.

Puis nous avons la notion de “signature”.
Le Dr Nelson s’est basé sur la science appelée voltamétrie: il a effectué des mesures de chaque substance homéopathique et a trouvé pour chacune d’entre elles quelle est sa signature électrique, comment les trois paramètres, volt, ampère et résistance, sont affectés quand on ajoute une petite dose d’homéopathie.

Il y a une signature pour chaque substance dans la matrice de test d’un équipement de biofeedback quantique. C’est également ce qui a été appelé le processus  Xrroid défini comme étant la réaction électro-physiologique (en anglais : EPR pour Electrophysiological Reactivity) à des milliers de composants électriques, introduits dans le champ électrique de la personne qui est testée, le tout effectué à la vitesse biologique.
Le processus Xrroid est le moyen qui permet de mesurer la réaction d’une personne à des éléments (ils sont tous une signature) tels que vitamines, substances homéopathiques, enzymes, hormones, allersodes, isodes, nosodes etc. en boucle cybernétique (biofeedback) et qui est capable d’initier la réparation des défauts énergétiques aussi vite qu’ils sont détectés.

Le logiciel Clasp 32 peut faire en quelques secondes ce que d’autres appareils faisaient avec beaucoup de temps et en une seule dimension, le volt par exemple.

On ne peut pas se permettre d’avoir une lecture linéaire de la matrice. Si une signature résonne à 100 %, c’est-à-dire parfaitement avec la personne qui reçoit la séance, c’est parfait. La plupart du temps, ce n’est pas le cas. Même si le logiciel est très intelligent, il ne donne aucun sens, il ne réfléchit pas. Il donne une réflexion du corps vital. C’est pour cette raison que la formation du praticien Biofeedback est très longue, afin d’avoir une compréhension globale et donner une interprétation aux informations données par le logiciel (ce dernier n’a pas de cerveau).
L’erreur que fait le praticien est de croire que le cerveau est dans le logiciel alors que la conscience entre les deux intervenants, le praticien et celui qui reçoit la séance, est importante. C’est le corps mental du praticien qui va entrer en action. Plus on va pratiquer, plus on sera performant. Sinon on reste au niveau d’informations électrophysiologiques.

Dans le cadre de la physique quantique : comment perçoit-on et fait-on l’expérience de la réalité matérielle : la signification est associée à la perception, la conscience est liée au biofeedback.

Comment le praticien  va-til donner un sens à ce qu’il lit sur l’écran de l’ordinateur ?

Evaluation : Ecouter est la clé. La médecine quantique requiert une évaluation du patient en tant qu’être complet. Les informations doivent être considérées sous la forme de gestalts. Il s’agit de tracer un portrait de la personne, reflet du corps vital, alors qu’on a tendance à chercher un protocole. Le biofeedback permet le sur-mesure, d’individualiser une séance. La médecine quantique consiste à avoir une recette pour chaque individu, et non pas le même cachet pour tous les maux de tête. On doit approcher chaque personne de façon différente. et ramener la personne dans la zone de santé, renverser le bioterrain avant d’entrer dans la zone de la maladie.

Biofeedback quantique et conscience

Comprendre comment les pensées, les émotions, les sentiments peuvent “se déplacer” dans le champ morphogénétique subtil et manifester des maladies, permet de pratiquer correctement le biofeedback. Les maladies chroniques, les maladies auto-immunitaires, les maladies psychosomatiques ne peuvent être solutionnées sans un modèle basé sur la conscience. “Nous sommes à un carrefour maintenant. Depuis des années la technologie a été utilisée avec beaucoup de résultats. Parfois, il n’y a pas de résultat. Il est important d’apporter la conscience dans sa pratique.” déclare le Dr Paul Drouin.

Nous verrons dans un article suivant comment un praticien biofeedback quantique peut éviter certains pièges. Restez en contact avec le blog et posez vos questions dans le formulaire ci-après.

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Dr Paul Drouin, fondateur et directeur de l’Université internationale pour la médecine intégrative  (iquim.org)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une bonne raison de se former

Qui un jour n’a pas rêvé que sa cliente qui vient de recevoir une séance de biofeedback quantique, lui saute au cou en lui faisant deux bises, le visage radieux, transformée…… la dépression s’étant dissipée !
 
Aimeriez-vous, vous aussi entendre ces paroles :  « hier, j’ai appelé un voyant, et il m’a dit la même chose que vous venez de me dire. » ? (après une demi-heure de séance).
 
N’avez-vous pas rêvé entendre au bout du fil une voix qui vous a appelé pour la première fois pour prendre rendez-vous et qui au bout de dix minutes, rendez-vous pris, chantonne : « ah, je vais déjà mieux, rien que de vous parler ! » (elle prenait rendez-vous après 10 années de psychanalyse et était toujours autant dépressive)
 
Aimeriez-vous entendre, trois jours après avoir donné une séance de biofeedback quantique, une  personne vous dire : « vous savez, vous m’aviez dit que j’étais très réceptive aux ondes électromagnétiques qui créaient un stress dans mon organisme. Hier, j’ai ouvert la fenêtre de l’appartement et j’ai vu qu’il y  avait une antenne relais en face de moi. Vous aviez raison. » (quelle prise de conscience soudaine)
 
Si vous êtes arrivé jusqu’à ces lignes, c’est que vous avez envie, très envie qu’une personne réagisse de la sorte en sortant de votre consultation.
 
Que faire pour entendre un jour « après la séance avec toi la dernière fois, j’ai senti que j’arrivai à mieux m’affirmer, à affirmer qui je suis » ? (un jeune homme de vingt ans qui ne sait pas encore qui il est vraiment)
 
Croyez-vous que cela arrive en claquant des doigts ? 
 
Non… Ne vous leurrez pas et ne vous laissez par leurrer.
 
Il s’agit de SE FORMER correctement à l’utilisation d’un outil technologique,  d’apprendre à faire une séance d’un bout à l’autre. Ce sont quelques heures de formation, quelques années de formation.  Un chemin que chaque praticien de biofeedback quantique doit emprunter avec des étapes, des règles (des règles de bons sens avant tout), de l’humilité et du travail sur soi.

Restez connectés avec nous pour continuer à vous former et vous pouvez vous exprimer sur le blog.

Premiers conseils pour aider à éliminer les stress radioactifs

Il était en train de s’installer sur le siège N°23 du TGV à destination de Brest, à côté de celui que j’allais occuper pendant quelques heures. Il avait l’air d’un grand voyageur malgré son jeune âge. « J’arrive de Tokyo » me lance-t-il. « J’ai du partir ». Et il me raconte qu’il a pris une douche à son arrivée à Paris et qu’il a emballé ses vêtements radioactifs dans un sac en plastique installé au-dessus de nos têtes ! Il n’a pas pu trouver de iode à Tokyo. Il m’explique que ces derniers jours, ils vivent deux à trois secousses importantes par jour, la nuit, le jour, sous la douche, le forçant à quitter l’immeuble le shampoing dans les cheveux….

En tant que praticienne de biofeedback quantique, je vois sa grande résistance au stress. Oui, mais quelle est sa limite de résistance ? A t-il conscience de tout le stress que son corps a stocké ?

Le SCIO et le biofeedback quantique peuvent aider à dégager les stress, notamment liés aux énergies perverses, dont la radioactivité.

Voici quelques indications quant aux menus que vous pouvez utiliser dans le cas d’une personne qui a été dans une région soumise à des radiations.

Dans la matrice de base, nous recherchons d’abord les éléments liés à la radio activité ou aux radiations, et voyons quelles sont les réactions.

Dans la barre de rétention blanche, taper « radiation », puis clic « search above tray » pour obtenir la liste des éléments liés aux radiations. Une liste va apparaître, incluant des éléments qui ne sont pas forcément liés aux radiations nucléaires.

L’élément « seaweed », algue, peut apparaître. Il peut être utile pour soutenir la Thyroïde qui sera très réactive à des radiations nucléaires.

L’élément « Iodine » peut être vérifié, lorsque la personne ne fait pas d’allergie à l’iode.

Puis recommencer avec le terme « radioactive », une liste moins longue va apparaître.

Nous pouvons utiliser le programme « Feedback homeopathic activation »pour rechercher les éléments plus spécifiques liés à des radiations nucléaires.

Dans la barre blanche au milieu de l’écran taper «  rad_active » puis clic « search »

Les Isodes vont apparaître par ordre alphabétique.

Les éléments suivants : cesium, plutonium, strontium, uranium, sodium, cesium_137 apparaissent.

Faire une recherche avec le radical « fall_out ». Une forme de Iodine apparaît dans la liste. Elle peut servir en cas de prévention.

Faire une recherche avec le terme « atomic »qui donnera accès à la formule 4035 Narayani

Vérifier les valeurs et faire les rééquilibrages.

Aller dans « Risk profile » et verifier « radiation »

Aller dans « minerals » et vérifier « potassium »

Aller dans « perverse energy » et vérifier Gamma Ray et Cosmos Elf.

Ce sont des conseils que les praticiens de biofeedback quantiques peuvent appliquer s’ils doivent donner des séances de SCIO à des personnes revenant du Japon ou à titre préventif selon la zone géographique où vous vous trouvez.

Nous vous recommandons de consulter vos manuels de formation pour la navigation du Clasp 32 ou bien nous faire part de votre demande de coaching. Vous pouvez aussi poser vos questions sur le blog.

Source des informations techniques : http://www.mindnrg.org/mndnrgccs/. Protocole préparé par Gage Tarrant

Une astuce : comment expliquer le biofeedback quantique

Vous avez rencontré des difficultés à expliquer à votre entourage ce qu’est le biofeedback quantique et comment cela fonctionne.
Voici une explication donnée par un praticien

« Emmanuelle LABAT : Comment expliquez-vous le biofeedback quantique à vos clients ?
Stéphane Fournier : Le corps humain est une matrice, un corps électrique, très bien décrit et connu des Chinois depuis des millénaires. Le thérapeute s’assure que les lignes électriques fonctionnent bien. Le SCIO fonctionne comme un téléphone portable. Lorsqu’un ami vous appelle, vous voyez son nom et son numéro de téléphone. Vous avez le choix de répondre ou non. Avec le SCIO c’est la même chose. Lorsque le corps répond, la discussion se poursuit.

Emmanuelle LABAT : Peut-on remonter à la cause des maux/maladies avec le biofeedback quantique ?
Stéphane Fournier : L’outil de biofeedback quantique SCIO fait une lecture bioénergétique de la personne. Il détecte les zones de stress qui s’installent dans le corps. On détermine quelle partie du corps physique ou éthérique est touchée par un stress. Les gens doivent être informés qu’il y a des centaines de type de stress, dont les stress chimiques, alimentaires, émotionnels. L’Organisation Mondiale pour la Santé (l’OMS) reconnaît que 85% des maladies se déclarent à cause des stress. Le SCIO permet de travailler sur les stress qui sont à l’origine d’un état malade et non sur la maladie. C’est ce qui me plaît fondamentalement avec le SCIO. En revanche, le client doit être prêt pour faire ce type de travail. »

Faîtes-nous part de vos questions en laissant ci-dessous un commentaire.